Note de dégustation: Vin de glace 2006, Vidal, Vignoble du Marathonien

Les vignes de vidal dont le Vignoble du Marathonien tire son excellent vin de glace

C’était avec beaucoup de plaisir que j’ai ouvert cette bouteille, conservée pour une bonne occasion depuis deux ans, le soir de mon anniversaire, arrivée l’heure du dessert.

J’apprécie beaucoup les vins du Vignoble du Marathonien, qui fait son petit bonhomme de chemin tranquillement, loin de la route des vins de Dunham, dans un petit coin de Montérégie situé près de la frontière américaine, à Havelock. Pour la très grande majorité des gens, c’est un endroit où l’on se dirige volontairement, pas un vignoble où l’on entre par hasard. Ça tombe bien, puisque le domaine mérite qu’on y porte attention.

Voici ce que j’avais écrit (suite…)

Vendredi du Vin des Fêtes : Un Noël à Bordeaux

Pour présenter sans se compliquer la vie les douceurs du vin dégustées à Noël, le dernier Vendredi du vin de l’année 2008 se fait sur un mode très informel. Il s’agit de partager simplement les notes de dégustation des vins bus dans la convivialité de la table de fête, en les laissant, sans trop de détours, sur les blogues de tout un chacun.

Dans notre cas, avec onze personnes à table (dont six en âge de boire du vin), les vins de fête se sont beaucoup tournés vers Bordeaux, même si nous étions en Valais, une partie de Suisse très reconnue pour la qualité de ses vins.

Pas que le Valais ait été totalement oublié. À preuve, à l’apéro, nous avions ouvert l’humagne blanc 2007 d’Eddy et Samuel Saudan, dégusté la veille à la cave familiale. Toujour le miel, très droit devant, bien qu’on y remarquait aussi un peu de chèvrefueille et une touche d’amertume, en finale, en mangeant, qui se mariait très bien avec les petites bouchées du début de la soirée.

Ensuite, avec le foie gras maison du beau-père, nous avions un Sauternes 2001. La maison ? J’ai bêtement oublié de noter et depuis, la bouteille est partie loin au recyclage. Ce que je peux dire, c’est qu’il était relativement léger, encore jeune, avec un beau nez de cire d’abeille. Assez léger, mais c’était tant mieux avec le foie gras, auquel le vin répondait très bien, ceci dit. Il faudra bien que j’essaie de me rappeler de la maison.

Remarquez, il était moins impressionnant que le Château Bastor-Lamontagne 1998 dégusté ce soir, lors d’une autre fête familiale. Un sauternes (suite…)

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