Le Roy de Hauteville, L’Ambroisie de Mirabel

Décidément, il y a de belles choses qui se trament dans le monde de l’érable québécois – ou plus précisément, des produits alcooliques dérivés de l’érable. L’année dernière, j’avais écrit un billet sur les excellents alcools d’érable produits dans le Témiscouata par Vallier Robert. Des produits qui ont pointé la voie vers une approche tout à fait nouvelle de la fermentation de l’érable.

D’autres s’emploient désormais à faire leur propre petit érable de chemin, comme l’équipe de L’Ambroisie de Mirabel, érablière de la région de Mirabel (bien entendu) qui prévoit aussi entrer prochainement en production de vins et de cidres. Depuis ses premiers pas en 2000, ce producteur travaille à développer des produits distinctifs, d’un mousseux de méthode traditionnelle nommé Caldeira à un genre de « madère » d’érable, Le Roy de Hauteville, vieilli longuement en barriques et en foudres de chêne.

Disponible à la SAQ, Le Roy de Hauteville livre, sous sa robe caramel limpide, une série complexe (suite…)

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L’érable vient à qui sait attendre

Vallier Robert, du Domaine Acer, dans le Temiscouata, est un véritable missionnaire de l’érable. Un homme déterminé à prouver que ce produit on ne peut plus québécois peut produire de grandes choses, une fois transformé en boissons alcoolisées.

Et attention, il ne s’agit pas ici de sucrer des boissons au sirop d’érable, mais bien d’assurer la fermentation alcoolique de la sève d’érable, comme on le fait avec du jus de raisin pour produire du vin. Le procédé, qui distingue ses produits de tout autre, a été développé (suite…)

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