Vendredi du vin 25: pêches, kérosène, fromage et dessert

La bouteille de Wehlener Sonnenuhr jouant au cadran solaire qui lui donne son nom (Sonnenuhr) sur ma table de jardin.

Pour moi, toutes les raisons sont bonnes pour replonger le nez dans un riesling allemand de qualité. Ce mélange unique d’acidité et de sucre résiduel, ces arômes exubérants sur une structure subtile mais bien solide, tout ça vaut amplement le détour.

Je remercie donc d’autant plus Iris Rutz-Rudel, du Domaine Lisson, d’avoir eu l’initiative de relancer les Vendredis du vin, tombés en dormance depuis l’année dernière, alors que l’enthousiasme et la participation s’étaient un peu étiolés. Et bravo aussi d’avoir offert la présidence de ce 25e VdV à Mathieu Turbide, le Méchant Raisin lui-même, qui a visé à un endroit que personne n’attend vraiment: les vins demi-secs, merveilleux monde interlope (ou en tout cas, intersucre) qui recèle d’innombrables trésors qu’on fouille trop peu, de nos jours. Le changement de garde semble avoir réveillé des blogueurs qui dormaient, comme en témoigne la page Facebook des VdV, où plusieurs blogueurs jusqu’alors inconnus de l’événement ont contribué à la dégustation collective.

Petite parenthèse, (suite…)

Un peu de riesling, avec votre boeuf? Et pourquoi pas dedans…

J’ai fait une saprée belle découverte, récemment, grâce à un collègue journaliste et blogueur viticole, Dave McIntyre, qui écrit notamment pour le Washington Post et qui m’a invité à faire partie du Regional Wine Writing Project, qui fait découvrir les vins de toutes les régions de l’Amérique du Nord, de l’Illinois au Québec en passant par le Colorado et la Virginie.

Dans un article sur un voyage récent en Allemagne, McIntyre mentionnait un repas de Rieslingbraten, un boeuf braisé d’abord mariné longuement (de trois à six jours!) dans le riesling. J’étais pour le moins intrigué, alors (suite…)

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