La SAQ en mode olympique: un bel arrivage de l’Okanagan

Pendant que la flamme olympique termine son périple vers l’ouest, les vins de Colombie-Britannique se dirigent à grands pas vers les rayons de la Société des alcools du Québec. Un échange gagnant-gagnant, qui permettra aux vins de l’Ouest canadien de profiter d’un éclairage sans précédent, avec la mise en vente d’une petite trentaine de vins de l’Okanagan, le jeudi 11 février, veille de l’inauguration des Olympiques d’hiver de Vancouver.

24 vins s’inscriront au rayon des spécialités et quatre seront disponibles dans les SAQ Signature. Un registre assez large, comme en témoignent les prix (de 15,95$ à 95$) et les cépages (merlot, chardonnay, riesling, chenin blanc, pinot noir, sauvignon blanc, shiraz) qui font partie de la sélection.

L’automne dernier, le magazine Cellier avait fait (suite…)

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Qu’a bu Obama à Ottawa? Du cidre de glace (entre autres).

À la veille de l’investiture de Barack Obama, un article de la revue Slate faisait le point sur l’état des vins servis à la Maison-Blanche sous George Bush. Un état assez déplorable, soulignait l’auteur, avec beaucoup de jeune jus de planche (« juvenile behemoths ») qui perpétuait les stéréotypes du gros vin américain.

Pourquoi ne pas plutôt servir des vins arrivés à maturité, des grands crus comme l’Amérique est bel et bien capable d’en offrir? Et pourquoi pas, tant qu’à y être, mettre fin à l’obligation de servir seulement du vin américain à la Maison-Blanche? Une politique destinée à montrer au monde que les États-Unis peuvent produire du bon vin est-elle toujours aussi nécessaire? Bonne question.

Pour les vins canadiens, tout est encore à prouver, à l’échelle internationale. Alors l’obligation du 24, Sussex de servir les vins d’ici reste entière. D’ailleurs – et la question vaut aussi pour les États-Unis, la France, le Chili – si on ne le fait pas nous-mêmes, qui le fera pour nous?

Le sommelier François Chartier répondait clairement dans ce sens avec une belle liste de suggestions 100% canadienne, d’une côte à l’autre, présentée dans une chronique du 6 février intitulée « Comment recevoir la visite présidentielle?« .

L’a-t-on écouté? (suite…)

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