Déprime bordelaise

J’ai comme un gros coup d’humeur, là.

J’ai reçu, cette semaine, comme beaucoup d’autres acheteurs du Courrier Vinicole, une facture pour le solde final de la commande des Grands Vins de Bordeaux 2005, un solde qu’il faut confirmer avant la fin du mois et qui sera ensuite réglé en août, pour que nous puissions prendre livraison des précieuses bouteilles en octobre. Tout ça après avoir attendu deux bonnes années que le vin, acheté en primeur, soit mis en bouteilles et livré jusqu’ici.

Qu’est-ce que je recevrai, précisément? Sais plus. Je trouve plus le papier, perdu dans des strates poussiéreuses dans mon bureau. Me semble qu’il y a du Haut-Bailly, du Ferrière, peut-être du Gruaud-Larose. Ça sera bien bon à boire, j’en suis sûr. Peut-être même bien que ce sera excellent. Voire mémorable.

Mais je reste collé avec cette désagréable impression de m’être fait pincer, (suite…)

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