Salon des vins: mieux vaut déguster ici qu’en face

Quand on met le pied dans un Salon des vins comme le tout premier Salon des vins et spiritueux de Québec, on peut facilement être pris d’un certain vertige, avant même d’avoir commencé à déguster. Comment choisir? Où s’arrêter? Comment savoir s’il vaut mieux s’arrêter à un endroit plutôt qu’un autre?

Pour vous aider à éviter l’équivalent vin d’un syndrome de Stendhal, voici une petite liste d’arrêts recommandés parmi les nombreux kiosques du Salon.

À noter que la liste (suite…)

De belles bouteilles en vue

À la Société des alcools du Québec, deux opérations de mise en marché prennent leur élan pratiquement en même temps, en cette fin de février bissextile. Et il y aura plein de belles choses à boire, à toutes sortes de prix.

Dans le premier cas, il s’agit des prochains arrivages de la revue Cellier, les 6 et 20 mars prochains. Je n’ai pas encore vu la revue – bien que j’ai très hâte de lire l’article sur la biodynamie, un de mes sujets de prédilection – mais la liste des arrivages est déjà sur le site de la SAQ.

Deux constats à ce sujet. Premièrement, la liste des vins inclus dans l’opération s’est réduite considérablement. Les premiers arrivages de Cellier comprenaient près d’une centaine de vins. Cette fois, on a limité le lot à 45 vins en deux livraisons. Autant pour la vente que pour la cohérence de l’opération, cette restriction me semble favorable.

Ainsi, les vins présentés en mars sont tous de l’Italie, spécifiquement de trois régions: les Abruzzes, le Piémont et la Toscane. Dans tous les cas, plusieurs sélections très intéressantes, souvent à prix très raisonnable. Par exemple, les chianti rufinà de la maison Basciano: la cuvée régulière coûte à peine 15$, le riserva 23$. Les vins avaient auparavant été inclus dans un Courrier vinicole des grands vins d’Italie et j’avais bien regretté de ne pas en avoir acheté plus. Toujours en Toscane, (suite…)

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