Le Québec sous une montagne de Bordeaux

Peut-on avoir trop d’une bonne chose? L’abondance de Bordeaux 2005 disponibles à la SAQ amène à se poser la question. 

L’automne dernier, pour la première fois depuis la création de l’excellent magazine haut-de-gamme de la SAQ, Cellier, je n’ai acheté aucune bouteille issue des arrivages qui accompagnent chaque numéro. J’ai été plutôt minoritaire, de ce côté, puisque les bordeaux de l’excellent millésime 2005 qui en constituaient l’essentiel sont partis à une vitesse record. 

Le Cellier coincidait grosso modo avec la livraison (suite…)

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