En route vers Cahors et le défi de Lagrézette

Cet après-midi, je prends l’avion en direction de Cahors pour participer aux Journées internationales du malbec (ou plutôt, les Malbec days, comme le dit le site Internet presque totalement en anglais), événement visant à mettre en valeur le cépage natal de ces vignobles du Sud-Ouest de la France, mais popularisé plus récemment par l’Argentine. Une belle occasion de faire le tour d’un cépage sous toutes ses coutures et dans sous ses styles, du plus traditionnel au plus clinquant et moderne.

Le voyage me permettra aussi de répondre à un défi qui m’a été lancé, en février dernier, par Jean Courtois, directeur général du Château Lagrézette, un des plus célèbres domaines de Cahors, dans la foulée d’un article que j’ai publié sur Palate Press, un blog collectif/magazine en ligne américain auquel j’ai le plaisir de collaborer depuis sa création en septembre 2009.

Dans cet article, (suite…)

Publicité

Vendredi du Vin des Fêtes : Un Noël à Bordeaux

Pour présenter sans se compliquer la vie les douceurs du vin dégustées à Noël, le dernier Vendredi du vin de l’année 2008 se fait sur un mode très informel. Il s’agit de partager simplement les notes de dégustation des vins bus dans la convivialité de la table de fête, en les laissant, sans trop de détours, sur les blogues de tout un chacun.

Dans notre cas, avec onze personnes à table (dont six en âge de boire du vin), les vins de fête se sont beaucoup tournés vers Bordeaux, même si nous étions en Valais, une partie de Suisse très reconnue pour la qualité de ses vins.

Pas que le Valais ait été totalement oublié. À preuve, à l’apéro, nous avions ouvert l’humagne blanc 2007 d’Eddy et Samuel Saudan, dégusté la veille à la cave familiale. Toujour le miel, très droit devant, bien qu’on y remarquait aussi un peu de chèvrefueille et une touche d’amertume, en finale, en mangeant, qui se mariait très bien avec les petites bouchées du début de la soirée.

Ensuite, avec le foie gras maison du beau-père, nous avions un Sauternes 2001. La maison ? J’ai bêtement oublié de noter et depuis, la bouteille est partie loin au recyclage. Ce que je peux dire, c’est qu’il était relativement léger, encore jeune, avec un beau nez de cire d’abeille. Assez léger, mais c’était tant mieux avec le foie gras, auquel le vin répondait très bien, ceci dit. Il faudra bien que j’essaie de me rappeler de la maison.

Remarquez, il était moins impressionnant que le Château Bastor-Lamontagne 1998 dégusté ce soir, lors d’une autre fête familiale. Un sauternes (suite…)

%d blogueurs aiment cette page :