Le Roy de Hauteville, L’Ambroisie de Mirabel

Décidément, il y a de belles choses qui se trament dans le monde de l’érable québécois – ou plus précisément, des produits alcooliques dérivés de l’érable. L’année dernière, j’avais écrit un billet sur les excellents alcools d’érable produits dans le Témiscouata par Vallier Robert. Des produits qui ont pointé la voie vers une approche tout à fait nouvelle de la fermentation de l’érable.

D’autres s’emploient désormais à faire leur propre petit érable de chemin, comme l’équipe de L’Ambroisie de Mirabel, érablière de la région de Mirabel (bien entendu) qui prévoit aussi entrer prochainement en production de vins et de cidres. Depuis ses premiers pas en 2000, ce producteur travaille à développer des produits distinctifs, d’un mousseux de méthode traditionnelle nommé Caldeira à un genre de « madère » d’érable, Le Roy de Hauteville, vieilli longuement en barriques et en foudres de chêne.

Disponible à la SAQ, Le Roy de Hauteville livre, sous sa robe caramel limpide, une série complexe (suite…)

Vendredi du vin 19: En état de nature à San Francisco

Croyez-le où non, un des terroirs les plus naturels et les plus inspirants de Californie se trouve non pas à Rutherford, Howell Mountain ou Dry Creek, mais bien à l’angle de Folsom et de la 7e rue, en plein coeur de San Francisco.

C’est en effet sur ce coin de bitume très, très urbain que s’est installé le bar et marchand de vins Terroir, ce rendez-vous véritablement exceptionnel des vins naturels. Un gros merci à Doug Cook, créateur de l’excellent moteur de recherche oenologique Ablegrape (essayez-le, vous l’adopterez), de m’avoir fait découvrir cet espace que bien des amateurs québécois rêveraient d’avoir dans leur voisinage. Imaginez: une boutique de vins du terroir, à la sélection solide et intelligente, qui se transforme (suite…)

Le terroir au microscope

Attrapé au vol, quelque part sur la blogosphère, un excellent épisode d’une émission de France Culture, Terre à Terre, qui s’intéresse aux questions environnementales sous toutes sortes d’angles. L’émission du 8 décembre s’intéresse particulièrement au monde du vin, par une entrevue avec Claude et Lydia Bourguignon , du LAMS (Laboratoire d’Analyse Microbiologique des Sols).

Leurs constats sur l’effet de la viticulture moderne – donc chimique – sont assez dévastateurs. Par exemple, expliquent-ils, alors qu’on considérait, au 19e siècle, qu’une vigne commençait à bien produire à 40 ans, (suite…)

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