D’autres nouvelles du Cellier

Jeudi après-midi, alors que la ville était recouverte d’un épais manteau blanc (youpi!), je me suis rendu à la SAQ Sélection pour me chercher quelques bouteilles du second arrivage de l’hémisphère sud de la revue Cellier. Par hasard, je suis tombé sur Frédéric Gauthier, sommelier à l’Utopie: le conseiller qui était juste à côté de nous en a d’autant plus facilement offert de nous faire goûter quelques uns des vins du nouvel arrivage.

J’avais posé sur le comptoir une bouteille du shiraz Valley Floor de Langmeil, dont la description m’avait plutôt intéressée, à la lecture du magazine. Ça tombait bien, il y en avait d’ouvert. J’ai apprécié le bel arôme de fruits noirs, assez compact, et la bouche assez simple mais agréable. « Un peu de réduction », commenta Frédéric, à propos du nez – vrai, mais pour moi, ce n’est vraiment pas un problème. Ça passe à l’oxygénation, forcément.

Avant le shiraz, nous avions goûté (suite…)

Un Cellier en Afrique du sud

C’est au tournant de novembre qu’a paru le plus récent numéro de la revue Cellier, publiée par Transcontinental pour le compte de la Société des alcools du Québec. Le numéro, consacré à l’Afrique du sud et à l’Australie, en particulier, est intéressant à plusieurs chapitres. D’abord pour faire connaître les vignobles et les vignerons d’Afrique du Sud, mais aussi pour un banc d’essai sur le carafage des vins (qui démontre que le fait de passer en carafe améliore tous les vins, selon une dégustation à l’aveugle), un regard très intéressant sur l’état de la production viticole australienne, dans la foulée de la sécheresse de 2007 (qui a fait fondre les immenses surplus de stocks), un petit voyage en Écosse, etc.

La revue est dirigée par Marc Chapleau, avec qui j’ai eu le plaisir de collaborer à Voir, il y a très longtemps, et pour les deux premiers numéros de Cellier, avant que mon entrée au quotidien Le Soleil m’oblige à délaisser cette collaboration très agréable. Marc a été un de mes maîtres à penser dans le monde du vin (il n’aimerait probablement pas le terme), surtout parce que c’est le genre de type qui ne se prend pas la tête, qui a toujours un plaisir fou à goûter et à découvrir et qui ne parle jamais de haut à ses lecteurs. Ça paraît dans le magazine qui, dans les limites (suite…)

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