Dégustation: Kim Crawford Unoaked Chardonnay 2007, Marlborough (et un peu de pinot chocolat)

Je ne suis pas un grand fan du sauvignon blanc de Kim Crawford – ni des sauvignons blancs de Nouvelle-Zélande en général. Les goûts de gazon coupé et surtout, de poivron vert concentré, c’est très peu pour moi, merci. Poussé à ce point, ces caractéristiques deviennent une forme de caricature du sauvignon. 

Ça commence pas bien, pour une note de dégustation d’un vin de Kim Crawford, vous me direz. Mais lisez encore un peu.

Car le chardonnay, (suite…)

Le retour des festivals (de Californie et de Nouvelle-Zélande)

Le printemps, c’est l’époque où reviennent les oiseaux migrateurs, les petites fleurs et… les festivals du vin.

La preuve, c’est que le Festival des vins de Californie revient faire sa tournée annuelle au Québec et au Canada, ces jours-ci, alors que le Festival des vins de Nouvelle-Zélande suivra au mois de mai. (En passant, bravo aux Néo-Zélandais d’avoir traduit leur site en français, ce que les Californiens n’ont pas pris la peine de le faire.)

Le Festival des vins de Californie commence sa tournée de l’Est du Canada à Ottawa, ce mercredi 1er avril, avant de passer à Montréal le 2 avril, à Québec le 3 avril, puis à Toronto le 6 et à Halifax le 8. Les événements de Québec et de Montréal ont l’avantage d’être des activités-bénéfice pour, respectivement, la Fondation Élan et la Fondation des maladies du coeur

La liste des producteurs présents, même si elle varie un peu de ville en ville, comprend toujours des participants extrêmement intéressants comme Heitz Cellars, Calera, Seghesio, Ravenswood, Bonny Doon, Bonterra, Kenwood, Hahn Estates, L’Aventure, Hess Collection et Jordan, pour ne nommer que ceux-là.

Dans le cas de la Nouvelle-Zélande, les événements ont lieu le 19 mai à Montréal, le 21 à Toronto, le 26 à Calgary et le 28 à Vancouver. La liste des participants n’est pas encore connue. On y reviendra.

Un Cellier en Nouvelle-Zélande et en Australie

En septembre, j’ai sauté mon tour, pour ce qui est des arrivages de la revue Cellier. Consacrée au millésime 2005, en particulier à Bordeaux, cette livraison de nouveaux produits a très bien fonctionné, à en juger par les étagères bien vides que j’ai aperçues dans les SAQ, peu après les arrivages. Mais de mon côté, j’avais déjà payé la portion restante des quelques crus de Bordeaux que j’avais achetés en primeur par le Courrier Vinicole. Et j’avais aussi l’oeil sur quelques autres châteaux déjà en vente avant les arrivages (comme ce Maison Blanche mentionné plus tôt cette semaine).

Cette fois-ci, le Cellier consacré à la Nouvelle-Zélande et à l’Australie attire un peu plus mon oeil, ne serait-ce qu’à cause d’un producteur australien (suite…)

Un bout d’hémisphère sud en visite

Après le Festival des vins californiens, c’est maintenant au tour de la Nouvelle-Zélande et de l’Afrique du Sud de venir faire leur tour en terroir – pardon, territoire – canadien pour leurs petites fêtes annuelles.

En effet, après des arrêts à Vancouver et à Calgary, (suite…)

De belles bouteilles en vue

À la Société des alcools du Québec, deux opérations de mise en marché prennent leur élan pratiquement en même temps, en cette fin de février bissextile. Et il y aura plein de belles choses à boire, à toutes sortes de prix.

Dans le premier cas, il s’agit des prochains arrivages de la revue Cellier, les 6 et 20 mars prochains. Je n’ai pas encore vu la revue – bien que j’ai très hâte de lire l’article sur la biodynamie, un de mes sujets de prédilection – mais la liste des arrivages est déjà sur le site de la SAQ.

Deux constats à ce sujet. Premièrement, la liste des vins inclus dans l’opération s’est réduite considérablement. Les premiers arrivages de Cellier comprenaient près d’une centaine de vins. Cette fois, on a limité le lot à 45 vins en deux livraisons. Autant pour la vente que pour la cohérence de l’opération, cette restriction me semble favorable.

Ainsi, les vins présentés en mars sont tous de l’Italie, spécifiquement de trois régions: les Abruzzes, le Piémont et la Toscane. Dans tous les cas, plusieurs sélections très intéressantes, souvent à prix très raisonnable. Par exemple, les chianti rufinà de la maison Basciano: la cuvée régulière coûte à peine 15$, le riserva 23$. Les vins avaient auparavant été inclus dans un Courrier vinicole des grands vins d’Italie et j’avais bien regretté de ne pas en avoir acheté plus. Toujours en Toscane, (suite…)

Nouvelle-Zélande: au-delà du sauvignon blanc

Dans un article de mon blogue anglais, en septembre dernier, j’avais eu une petite montée de lait contre le sauvignon blanc néo-zélandais et l’espèce de modèle pamplemousse-fenouil-poivron vert uniformisé qui se répand d’ailleurs vers d’autres terroirs viticoles. D’accord, ça se boit presque tout seul, du Kim Crawford, du Oyster Bay ou du Babich, mais le barrage aromatique devient à la longue passablement irritant.

Heureusement, le vignoble néo-zélandais produit bien plus que ces sauvignons qui l’ont largement fait connaître au monde. Les pinots noirs, bien sûr, en particulier ceux du Central Otago, montrent (suite…)

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