Vente de feu à la SAQ: du Mouton Cadet à 30% de rabais, ça vaut la peine?

On voit que le temps des Fêtes approche à grands pas: la SAQ offre, ce samedi seulement (5 décembre), des rabais de 25 ou 30% sur quatre produits largement distribués et aux prix accessibles. Un blanc, deux rouges et une liqueur, l’Amarula – un de ces trucs très sucrés qui ont autant de chance de vous donner mal au coeur à cause du sucre qu’à cause de l’alcool, si vous en prenez trop.

Dans les vins, le blanc est représenté par (suite…)

Un bout d’hémisphère sud en visite

Après le Festival des vins californiens, c’est maintenant au tour de la Nouvelle-Zélande et de l’Afrique du Sud de venir faire leur tour en terroir – pardon, territoire – canadien pour leurs petites fêtes annuelles.

En effet, après des arrêts à Vancouver et à Calgary, (suite…)

De belles bouteilles en vue

À la Société des alcools du Québec, deux opérations de mise en marché prennent leur élan pratiquement en même temps, en cette fin de février bissextile. Et il y aura plein de belles choses à boire, à toutes sortes de prix.

Dans le premier cas, il s’agit des prochains arrivages de la revue Cellier, les 6 et 20 mars prochains. Je n’ai pas encore vu la revue – bien que j’ai très hâte de lire l’article sur la biodynamie, un de mes sujets de prédilection – mais la liste des arrivages est déjà sur le site de la SAQ.

Deux constats à ce sujet. Premièrement, la liste des vins inclus dans l’opération s’est réduite considérablement. Les premiers arrivages de Cellier comprenaient près d’une centaine de vins. Cette fois, on a limité le lot à 45 vins en deux livraisons. Autant pour la vente que pour la cohérence de l’opération, cette restriction me semble favorable.

Ainsi, les vins présentés en mars sont tous de l’Italie, spécifiquement de trois régions: les Abruzzes, le Piémont et la Toscane. Dans tous les cas, plusieurs sélections très intéressantes, souvent à prix très raisonnable. Par exemple, les chianti rufinà de la maison Basciano: la cuvée régulière coûte à peine 15$, le riserva 23$. Les vins avaient auparavant été inclus dans un Courrier vinicole des grands vins d’Italie et j’avais bien regretté de ne pas en avoir acheté plus. Toujours en Toscane, (suite…)

D’autres nouvelles du Cellier

Jeudi après-midi, alors que la ville était recouverte d’un épais manteau blanc (youpi!), je me suis rendu à la SAQ Sélection pour me chercher quelques bouteilles du second arrivage de l’hémisphère sud de la revue Cellier. Par hasard, je suis tombé sur Frédéric Gauthier, sommelier à l’Utopie: le conseiller qui était juste à côté de nous en a d’autant plus facilement offert de nous faire goûter quelques uns des vins du nouvel arrivage.

J’avais posé sur le comptoir une bouteille du shiraz Valley Floor de Langmeil, dont la description m’avait plutôt intéressée, à la lecture du magazine. Ça tombait bien, il y en avait d’ouvert. J’ai apprécié le bel arôme de fruits noirs, assez compact, et la bouche assez simple mais agréable. « Un peu de réduction », commenta Frédéric, à propos du nez – vrai, mais pour moi, ce n’est vraiment pas un problème. Ça passe à l’oxygénation, forcément.

Avant le shiraz, nous avions goûté (suite…)

Un Cellier en Afrique du sud

C’est au tournant de novembre qu’a paru le plus récent numéro de la revue Cellier, publiée par Transcontinental pour le compte de la Société des alcools du Québec. Le numéro, consacré à l’Afrique du sud et à l’Australie, en particulier, est intéressant à plusieurs chapitres. D’abord pour faire connaître les vignobles et les vignerons d’Afrique du Sud, mais aussi pour un banc d’essai sur le carafage des vins (qui démontre que le fait de passer en carafe améliore tous les vins, selon une dégustation à l’aveugle), un regard très intéressant sur l’état de la production viticole australienne, dans la foulée de la sécheresse de 2007 (qui a fait fondre les immenses surplus de stocks), un petit voyage en Écosse, etc.

La revue est dirigée par Marc Chapleau, avec qui j’ai eu le plaisir de collaborer à Voir, il y a très longtemps, et pour les deux premiers numéros de Cellier, avant que mon entrée au quotidien Le Soleil m’oblige à délaisser cette collaboration très agréable. Marc a été un de mes maîtres à penser dans le monde du vin (il n’aimerait probablement pas le terme), surtout parce que c’est le genre de type qui ne se prend pas la tête, qui a toujours un plaisir fou à goûter et à découvrir et qui ne parle jamais de haut à ses lecteurs. Ça paraît dans le magazine qui, dans les limites (suite…)

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